mardi, 19 février 2008

Esclavé de ses habitudes

Ma vie a changé. Completement. Depuis cette semaine l'université est rentrée. Et pour ce semestre j'ai procédé à travailler. Au moins un peu. Pas trop. Selon quelqu'un au radio aujourd'hui: L'homme (ça veux dire les humains en général) est esclavé de ses habitudes. C'est malsain de les changer rapidement. Ok, ce mec qui l'a dit n'était ni grand philosoph ni médecin. Il a parlé de son ami qui a arreter à fumer et puis est mort d'un cancer de poumons trois ans après. Ça ne fait pas assez de cas pour une recherche emprique. Mais quand même: Changer sa vie tout de suite ne marche pas du tout. En plus je n'ai pas envie de travailler trop. Mais un peu. Seulement pour que je me sente un peu comme un étudiant normal. Comme un citoyen normal, comme un humain normal.
Depuis ma dernière entrée je me suis embrasser avec deux filles que je ne connaissais pas auparvant et que je connais non plus maintenant. Ça n'est pas grande chose mais m'a quand même donné confiance en moi. Comme on peut peut être voir j'étais un peu frustré.
L'autre jour il y avait une fête en haut de chez nous. Pas mal! C'était seulement que le concierge qui habite justement en face de chez nous n'était pas du tout d'accord. Il a dit à la fille qui a fait la fête (on l'a fait ensemble mais elle était responsable): «Une autre fois et je vais vous foutre dehors.» Ça nous a effrayé un peu. Parce que tout le monde veut rester ici. On va renoncer à faire des fêtes dans le dernier bâtiment pour le prochain temps et puis on va faire une hypergrande fête avant que tout le monde va partir.
Le week-end passé nous étions au Romandie c'est un club sympa à Lausanne. Nous avons fêté à fond et puis nous avons volé les cœurs qu'ils ont mis la comme décoration. (C'était la Saint Valentin la semaine passée.) On les a cachés au dessous de ma veste. À l'entrée les videurs m'ont demandé ce que je cache dans ma veste. Et j'ai dit: «C'est rien. C'est seulement mon cœur!» Et ils ont dit: «Il faut pas le chacher.» Et ils m'ont laissé partir. En fait les cœurs n'ont pas été bien cachés. Ils ont été trop grade pour ma veste. Les videurs ont des bons yeux.
Mais ils n'ont pas vu que quelqu'un qui je connais bien (pas de noms) s'est «emprunté» une chaise de plastique parce que quelqu'un d'autre a proposé qu'on pourrait faire une pause comme ça. C'est loin le chemin de retour. Sourtout si on est completement bouré...