mardi, 27 novembre 2007

Je crains que je sois trop bête pour apprendre le subjonctif.


Je n'ai pas écrit pour longtemps. C'est pour deux raisons: Tout d'abord, je n'avais pas envie. Et puis quand j'avais envie je n'avais pas de temps.
Mais maintenant j'ai beaucoup de temps.... on pourrais dire trop de temps. Je dois vous raconter que j'ai fait connaissance avec une fille qui a fait beaucoup des fotos et aussi un video des moutons! Dans sa colocation c'est déjà devenu un mode. Les moutons dont elle a photographié ont tous des numéros afin que le pâtre puisse (<-- cela est le subjonctif qu'on va apprendre ensemble) facilement les retrouver. Et ils ont des bébés qui sont tellement mignons! Un jour je vais vous montrer les photos. À l'université nous avons appris le subjonctif. La grammaire française me fait chier. C'est trop difficile. Je vais jamais arriver à construire une phrase sans faute. Principalement le subjonctif n'est pas difficile à construire. Pour les formes singuliers et pour la troisième forme plurielle on utilise les terminaisons des verbes de «-er» en présent. Pour «nous et «vous» on utilise les formes de l'imparfait. Et normalement on déduit les radicals de la troisième forme plurielle. C'est-à-dire qu'on n'a pas de problèmes à conjuguer un verbe régulier de «-er». Ils sont nos amis, les verbes réguliers de «-er». Pour eux presque tous reste comme avant. On ajoute une «i» pour la première et la deuxième forme plurielle entre radical et terminaison et c'est tous:

parler
--> troisième forme plurielle: elles parlent

...que je parle
...que tu parles
... qu'il/elle/on parle
...que nous parlions
...que vous parliez
...que ils/elles parlent

Malheureusement, les verbes les plus souvent utulisés sont toujours irréguliers. Mais encore plus difficile qu'apprendre les formes irréguliers est d'apprendre l'emploi. D'après Erik Orsenna «le subjonctif est l’univers du possible» car comparé avec le conditionnel, le subjonctif explique plutôt une possibilité ou un propos qu'une proposition. On l'utilise pour expliquer
une crainte: Je crains que je sois trop bête pour apprendre le subjonctif.
un regret: Je regrette que je n'aie pas appris le subjonctif à l'école.
un ordre: J'aimerais que vous éliminiez le subjonctif.
un doute: Je ne crois pas que je apprenne le subjonctif comme ça.
une volonté: Je veux que le subjonctif soit moins difficile.

lundi, 12 novembre 2007

Fais attention aux Allemands!


Quelquefois je me sens un peu comme le mouton noir dans le troupeau. Le samedi j'était invité par une Autrichienne pour manger du chili con carne. Malheureusement c'était le seul truc international de ce soir. Parce que tous les gens qui ont été invité étaient allemands. Ok, l'Autrichienne, evidemment n'est pas allemand. Mais les Autrichiens parlent la même langue: L'allemand. Et moi, je parle déjà assez bien l'allemand. Donc, j'étais un peu tanné. Et quand ils ont commencé à boire du rhum avec 80 pour cent d'alcool (parce que tout le vodka était vide) je suis parti un peu plus tôt que les autres.
Je suis allé à une fête à la résidence des Cèdres. (C'est où j'habite.) Et là j'ai trouvé des autres Allemands.
Ils sont dangereux, les Allemands! Et ils sont partout. Ici, on les renconte dans le bus, dans la rue, dans le supermarché. Partout! Et les résidences universitaires et les courses des langues sont plein avec eux. Il y a déjà tas des cliques des allemands. On le voit ici sur tous les fêtes. Ils restent ensemble et ils parlent l'allemand tous le soir. Ils sont comme les moutons. Ils restent dans leur troupeu. Moi, j'aime plus les troupeaus des moutons que les cliques des allemands.

dimanche, 11 novembre 2007

La technique me passionne.


Cette semaine j'ai acheté un dictionnaire électronique. C'est une bonne idée, n'est-ce pas? Malheureusement le dictionnaire était franchement taré. Il ne connais pas le genre des noms! Qu'est-ce que c'est, un dictionnaire qui ne connait pas les articles? C'est la merde! Et il n'a pas connu le mot «mouton»! Ça, ça m'a bien déçu! En échange il connaisait «homard flambé». C'était un dicitonnaire pour les vacances et bien que je sois aussi touriste je ne peux pas me payer des homards flambés.
Donc j'ai décidé de le redonner. Mais comme l'expliquer à les vendeurs du magasin? Je ne connaisais pas l'expression correcete. Mais heureusement j'avais mon nouveau dictionaire électronique et avec cela j'ai trouvé und phrase comme ça: «Est-ce que je pourrais réceder celui-ci?» Je crois que ce n'était pas juste mais la vendeuse m'a compris et comme ça ce truc n'était pas completement inutile. «Il me ne plaît pas du tout!», j'ai ajouté. Et j'ai récupérer mes 99 francs qui j'ai investé avant.
Deux jours après je suis aller a la librairie et j'ai acheter un petit dictionnaire traditionnel pour 8,60.
Ce dictionnaire connaît les articles. Et evidemment aussi le mot «mouton» et même le «berger» et l'«élevage des moutons». Je suis très content!


dimanche, 4 novembre 2007

Vive la fête!


Ce week-end etait formidable! J'ai fêté beaucoup. Le vendredi soir nous sommes allés à la Bourdonnette. C'est une autre résidence universitaire. Evidemment elle n'est pas aussi cool que notre résidence parce que notre maison est la meilleure et la Bourdonnette est située hors la ville très loin du centre. C'est vraiment la pampa. Et les batiments ressemblent beaucoup à un hôpital ou à une maison de retraite. J'ai un petit peu pitié d'eux. Ce n'est pas joli là! C'est triste. Je serais dépressif si j'habitais là. Mais heuresement j'habite à Cèdres. Et Cèdres, c'est bien située! Très près du Centre et aussi très près du lac. Notre maison est le meilleur. Ce n'est pas patriotisme de clocher si je le dis mais ce n'est pas que la vérité. Pourtant la fête n'était pas mal. C'est probablement parce qu'il y avait tas de gens qui habite à Cèdres. Et les gens qui habitent à Cèdres savent bien faire la fête. Ils fêtent le plus. Il y a toujours une fête notre maison, c'est la meilleur. Mais ce soir bien des gens de Cèdres sont allés à Bourdonnettes pour leur montrer comment on fait la fête. C'était un peu difficile puis que les gens là avaient l'air un peu depressifs. Mais nous avons bu beaucoup et après nous avons dansé un peu. Nous avons été les derniers qui sont parti quoi que ce n'était pas si tard. La merde c'est que c'est tellement loin de la ville. Nous avons voulu aller à pied mais quelqu'un qui habit aussi à Cèdres a été l'avis que on doit prendre un taxi. Moi et Renata qui habite aussi à Cèdres, nous avons été très d'accord et pendent nous avons encore discuté avec les autres qui ont plutôt voulu aller à pied il y avait un taxi qui a arrêté à côté de nous et nous avons vite pris la décision. On a laissé les autres on a dit: «Au revoir les bonnhomes» et on est monté. Le chauffeur était très sympa et très drôle. Il a nous montré un catalouge avec des voitures chères et luxueux et il a dit qu'il doit travailler beaucoup parce qu'il doit économiser pour s'acheter cette voiture dans le catalouge. Et cette voiture coûte 100.000 francs! Il est fou, quoi? «Vous aimez bien les voitures?» a demandé le type qui nous a proposé de prendre un taxi. Et le chauffeur a dit: «Oui....Plus que les animeux.» Nous avons rigolé si beaucoup, Renata et moi. Et après elle lui a proposé de faire un taxi-carosse avec des animeux. Et je crois que c'est effectivement une bonne idée parce que les Suisses aiment bien les trucs anciens et les tourists à plus. Mais le chauffeur n'en a rien voulu savoir.
Le samedi après nous sommes allés à Berne. Nous, c'était Iria (qui habite en haut de nous), Alejandro, Marie et Laura (ces deux amies de Madrid qui etaient ici pour lui visiter), George (qui était notre guide parce qu'il travaille à Berne et parce qu'il connais bien la ville) et moi évidemment.
Il prend plus qu'une heure pour y aller mais le voyage était chouette parce que le trajet va directement au bord du lac. Et la vue est fabuleuse. Nous habitons où les touristes passent leurs vacances. Bon, si je suis honnête je suis aussi un tourist. Je travaille presque rien, je fais des voayages et je visite des curiosités. Mais mes vacances dure un peux plus longtemps et la Suisse les subventionne un peu. Remerciez la Suisse!
Près de Fribourg il y a le «Röstigraben». Le Röstigraben, c'est la «frontière» entre les Suisses romands et les Suisses allemands. Les Suisses romands l'appellent aussi «Rideau de röschti» que ressemble au riedeau de fer. On dit que les gens à l'un côté ne comprennent pas ceux à l'autre côté. Mais je crois que ce ne'est pas juste parce quil y a tas de Suisses qui parlent aussi la langue de l'autre côté. Moi, je comprends ni les uns ni les autres. Mon français est trop mauvais pour comprendre les Suisses romands et l'accent des Suisses allemands et si gros qu'on devrait dire que c'est une langue differente. Tant pis. Depuis ma scolarité je dis qu'on doit pas tout comprendre mais seulement survivre. Par example dans mes classes de français j'ai jamais compris rien. J'ai souvent triché et j'ai aussi copié sur mes voisins et c'est pourquoi j'ai réussi presque toujours assez des points.
J'étais un peu déçu parce que je n'ai pas vu des moutons pendant notre voyage en train. Mais il y a beaucoup des vaches et je les trouve sympa aussi. Quoiqu'ils ne sont pas aussi drôle que les moutons. À Berne nous avons visité la cité en premier. Puis nous sommes montés sur une colline et là nous avons regardé le coucher du soleil derrière la ville. Berne n'a pas l'air d'être une capitale. C'est très petit est très joli. Je crois que les Suisses n'aiment pas les grandes villes. Après nous sommes allés à la «Reithalle». C'est un espace autogéré. George travaille là. C'est formidable. Il y a un théâtre, un cinéma, un restaurant, un salle des concerts et une salle pour les gays et les lesbiennes. Mais évidemment on peut y aller également si on n'est pas ni lesbienne ou ni gay ou si on n'est pas sûr ce qu'on est. C'était une grande fête ce soir. Avec beaucoup des concerts et d'autres choses. Nous avons écouté le concert d'un groupe qui s'appelle "vive la fête". Le guitariste aime chracher sur la scène et tout la groupe ont des coiffures afin qu'ils ne voient rien. Ils ne sont pas très creatifs et un peu stupids mais l'athmospère était super. Et moi, je suis un étudiant d'ERASMUS du coup je dois écouter de la musique stupide.

jeudi, 1 novembre 2007

J'aime bien consumer mais je n'aime pas travailler.


C'est le premier novombre aujourd'hui et je suis très content avec cela. Parce que le premier novembre on réussit de l'argent. Et moi, j'en ai toujours besoin, parce que j'en ai toujours trop peu. J'étais completement à sec les derniers jours de l'octobre. La vie est dur comme ça. Si on ne peux pas accompagner les autres parce qu'on n'a pas d'argent pour acheter une bière. Je ne sais pas qu'est-ce que je fait avec de l'argent mais je jamais reussis le garder. Il disparaît mais je ne sais pas où. C'est comme des oiseux migrateurs, mon argent. J'aimerais mieux s'il était comme des moutons. Parce que les moutons restent là où on est et ils restent ensemble. Les moutons ne veulent pas fuir.
Aujourd'hui j'ai fait absolument rien. J'ai oublié mon cours de français et je suis resté à la maison. C'était super. J'en ai joui. Le seul problème c'est que c'est déjà devenu une habitude. Et j'ai un peu mauvaise conscience parce que tous les gens que je connais font beaucoup plus que moi. Il font toujours du sport, ils travaillent toute la journée dans l'université, ils se récontrent pour se promener... Et moi? Je ne fait rien. Ou presque rien. J'apprends un peu le français quand je reste à la maison. Ou je fais de la musique ou j'écris des blogs mais quand même c'est pas beaucoup quand on le compare avec la vie des autres. Je ne fais pas beaucoup du travail sérieux et bien que je ne le trouve pas nécessaire, le travail, bien que je l'aime bien d'être und cancre, quelquefois je me sens un peu mal. Mais je déteste le travail. Tout le monde veut toujours travailler. Les politiciens essayent créer des emplois. C'est fou n'est ce pas? Les moutons mangent des herbes et ils sont toujours contents. Quoiqu'ils travaillent jamais. Le seul qui travail, c'est le berger. Et je crois qu'il se sent souvent un peu seul.

mercredi, 31 octobre 2007

Pourriez vous m'expliquer le conditionnel, s'il vous plaît?


Avant-hier, comme toujours j'avais un cours de français. Nous avons appris le conditionnel. «Le conditionnel, c'est facile.» a dit notre prof. «On prend les radicals du futur simples et les terminaisons de l'imparfait et voilà il y a le conditionnel.»
Il serait (<-- ça, c'est le conditionnel) simple si on connaissait (<-- c'est l'imparfait) l'imparfait et le futur simple. Mais malheureusement il y a beaucoup des gens dans ce cours qui ne le connaissaient pas. Comme moi par example. Et c'est vraiment difficile à apprendre trois formes des verbes pendant une heure et demi... Et quand notre porf m'a demandé de conjuger un verbe en conditionnel j'ai seulement dit: «Quoi?»
Mais maintenant je suis à la maison et je peux regarder toutes les formes dans l'internet. Et donc je peux vous l'expliquer et je le vais vous l'expliquer maintenant parce que c'est très important! Alors: On prend un verbe régulier avec la terminaision -er comme «conjuguer» et on le conjuge pour le présent:

je conjugue
tu conjugues
il/ elle conjugue
nous conjuguons
vous conjuguez
ils/ elles conjuguent

maintenant on prend le radical de ce verbe conjugé avec nous: nous conjugu- et on l'attache avec les terminaisons ais, ais, ait, ions, iez et aient et après il y a l'imparfait:

je conjuguais
tu conjuguais
il/elle conjuguait
nous conjuguions
vous conjuguiez
ils/elles conjuguaient

Pour le futur simple on a toujours besoin d'une "r" a la fin du radical du verbe. Pur les verbes rguliers de "er" c'est très facile. On le laisse comme ça et on ajoute les terminaisons ai, as, a, ons, ez et ont. (Comme vous voyez les terminaisons de futur simple resemble beaucoup à les terminaisons du verbe avoir conjugé en présent: J'ai, tu as, il/elle a, nous avons, vous avez, ils/ elles ont).

je conjuguerai
tu conjugueras
il/elle conjuguera
nous conjuguerons
vouz conjuguerez
ils/elles conjugueront

Bon! Maintenant on peut conjuguer le verbe "conjuguer" pour le conditionnel. Rapellez vous! On prend les raidcals du futur et les terminaisons de l'imparfait:

je conjuguerais
tu conjuguerais
il/elle conjunguerait
nous conjunguerionz
vouz conjungueriez
ils/elles conjungueraient

C'est un peu difficile à retenir, n'est ce pas? peut-être que vous dites maintenant: <> Mais quand même vous avez besoin du conditionnel si vous voulez la commander gentiment. Mais je vais vous l'expliquer une autre fois. Parce que je dois me reveiller très tôt demain pour un autre cours de français.

lundi, 29 octobre 2007

Les moutons mangent des herbes.


Ouais!
Ajourd'hui j'ai decidé de faire un blog. C'est une bonne idée n'est ce pas? Mais j'ai déjà realisé que c'est pas une idée extraordinaire quand j'ai cerché un nom qui n'était pas déjà occupé. Il m'a pris environ de 30 minutes! Mais heureusement «les-moutons» etait encore libre. Quand même j'ai vulu choisir un autre nom. «jeveuxapprendrelefrancais» par example ou «jenaipascompris» mais tous les noms comme ça sont déjà occupé bien que je ne puisse pas trouver les blogs de ces noms. Moi, j'ai décidé de faire un blog parce que je veux apprendre le français. Tout le monde dit qu il faut qu' on ecrive pour l'apprendre. Bon, je m'ai dit et maintenant j'en ai commencé.
Les moutons sont partout! Ils sont sur le campus de mon université ici, ils sont sur les affiches de L'UDC (cliquez ici), ils sont dans ma pensée quand je suis en train de m'endormir et ils sont dans l'unique livre en français qu j'avais jamais lu avant je suis venu ici. Mais c'est vrai que je n'ai pas le lu volontaire mais parce que j'etait forcé de mon prof. J'en peux vous parler que c'était le plus beau jour de ma vie quand j'avais quitté les classes de français pour la dernière fois. C'était la liberté après cinq années dures et pleines de douleur. Après, la vie pouvait commencer.
Le livre qu'on lisait dans l'école c'etait evidemment «le petit prince». «S'il te plaît, dessine-moi un mouton!» a dit le petit prince au pilote dans ce livre. Et c'était vraiment un problème avec le mouton parce que les moutons sont friand de manger des herbes et le petit prince avait peur que le mouton voudrait manger la fleur qu'il aime si beaucoup. Il m'a énvervé, le petit prince. Il avait toujours des problèmes. Il n'etait jamais content avec rien. Mais je ne comprenait beaucoup de ce livre. Peut être qu'il y a des blagues dedans que je ne comprenais pas. Quand même je le lisait et jusqu'à aujourd'hui j'y suis un peu fier.
Quand je suis venu ici, je ne pouvais pas dire un seul phrase en français mais quand j'ai vu des moutons sur les herbes du campus, je m'ai rappelé et j'ai dit: "les moutons!" Et ma guide privée, qui s'appelle Aurélie et qui est très sympa a été un peu surprise parce que c'était le premier mot que je disais en français.
Donc, quand Christoph Blocher (c'est l'homme serieux qui tombe par terre ici) et l'UDC reussissent de gagner une camapgne électorale avec quelques moutons, il faut être facile d'apprendre le fran
çais comme ça. J'en suis imbu!